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Sympathique Agressif

Ta vie est un combat, combat contre les autres, toi, le temps, l’imperfection… Toujours en mouvement, sur la défensive, tu dépenses une énergie colossale pour montrer ta force, ton courage, ta capacité à tout maîtriser.
Pourtant, derrière cette armure de détermination se cache une vérité plus fragile : la peur.
Peur de la faiblesse, peur de l’échec, peur de ne pas être à la hauteur. Le Sympathique Agressif, c’est cette partie de vous qui croit que la survie dépend de l’action, que chaque instant de repos est une faille, chaque émotion un signe de vulnérabilité.

État de combat dit « fighter »,

La personne dit souvent : « pas le choix », « pas le temps», « il faut »,

La personne à dominante Sympathique Agressif est dans le mouvement, l’effort, part dans le « combat » tout de suite. Elle dépense beaucoup d’énergie (énervement, injustice), s’affirme, veut montrer son courage. Elle sursaute, est sur le qui vive, sur la défensive.
En cas de mauvaise gestion, elle peut se sentir débordé, ne plus comprendre l’humour et réagir en agressant car elle a l’impression de devoir se maintenir dans cet état pour survivre.

Si elle manque d’énergie, elle n’a plus de défense, se sent insécure donc elle ne se repose pas très souvent, peut aller jusqu’à l‘épuisement. Elle tombe dans le Dorsal.
Dès qu’elle a de l’énergie, elle passe à l’action.

Cette personne paraît être en confiance mais ne l’est pas car doit en permanence chercher des solutions pour rester forte. Elle ne peut pas montrer ses émotions qui sont, pour elle, un signe de faiblesse,
Elle ne peut pas non plus se poser, rester au calme. Lorsqu’elle manque d’énergie, elle passe en Dorsal, stoppe tout et prend peur car se sent vulnérable.
Généralement, le SA Sympathique Agressif passe en Dorsal lorsqu’il est épuisé, en burn-out.

Elle fonctionne à la psychologie du mérite : actions = résultats

Les messages d’autorité du passé du Sympathique Agressif :
♦ soit fort : il aime la compétition avec les autres mais aussi avec lui-même. Il pense que la vie est un combat ou le plus fort gagne. S’il se sent faible, il peut se sentir en danger.
Ne pas se débrouiller seul peut être un signe de faiblesse. Il n’est pas très tolérant avec les personnes qu’il considère comme faible.
♦ soit parfait : pour être valorisé, et non remis en cause, il faut faire les choses parfaitement. A ses yeux, sa valeur dépend de ses actions, des apparences. Il a peur de l’échec, est insatisfait, exigent, a du mal à déléguer.

Les situations ou le Sympathique Agressif s’active :
Face à un danger, nous pouvons

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soit nous figer (activation du parasympathique) (absence d’énergie pour être en réaction)
soit réagir en mouvement (activation du sympathique) (suffisamment d’énergie pour le mouvement)
→ combat
fuite
Lorsque notre Système Nerveux active le mode combat c’est qu’il estime que le corps a suffisamment d’énergie pour réagir et que la meilleure stratégie (selon ce qu’il a mémorisé dans sa base de donnée) est le combat.
→ Lorsque nous faisons face à une critique : Nous avons fait tout ce qu’on a pu pour que ce soit parfait, la critique n’est pas supportable et va nous faire sortir de nos gonds
→ Toutes les situations sont bonne pour mettre de la compétition, envie d’être le meilleur, de gagner, de montrer qu’on est le plus fort…

Pour se libérer

→ Accepter que nous avons le droit de nous reposer, d’être au calme et surtout de nous rendre compte que nous ne sommes pas en danger pour autant.
→ Prendre conscience que la perfection n’existe pas et que nous pouvons montrer notre travail ou nous montrer alors que nous ne sommes pas parfait, et voir que nous avons la possibilité de nous améliorer. Les autres peuvent devenir un soutien, une aide…

Conclusion : Et si la vraie force résidait dans la paix ?

Un soldat toujours prêt, en alerte, ou en train de prouver sa valeur. Mais une armée épuisée finit par perdre la bataille. Et si la vraie force n’était pas dans le combat, mais dans la capacité à s’arrêter, à faire une pause ?
Accepter le repos, de montrer ses limites, ou ses imperfections, ce n’est pas un signe de faiblesse. C’est, au contraire, la preuve d’une force supérieure : celle de reconnaître que nous n’avons pas besoin de tout contrôler pour exister. La perfection n’existe pas, et c’est justement dans nos failles que réside notre humanité.

Aujourd’hui, quel pas vas tu faire pour faire du repos ton nouvel allié ?
Pour vivre sans avoir à prouver que tu es le plus fort, celui qui sais, qui a raison, le plus capable… qu’est ce que tu vas faire pour commencer à lâcher ?

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