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Sympathique Fuyant

État fuite dit « dreamer »,

La personne dit souvent : « ce n’est pas ma faute ! », « si j’avais eu, si j’avais su… », « oui, mais… », « ce n’est pas grave (alors que la situation l’est) »

La personne à dominante Sympathique Fuyant est plutôt créative, positive, curieuse dans l’évitement (cherche à fuir, s’échapper). Dispersée, elle peut ne pas voir un danger réel.
Lorsqu’elle procrastine, c’est de façon active (elle ne fait pas rien, elle fait autre chose que ce qu’elle a à faire)
Elle cherche par tous les moyens à fuir ce qui la fait souffrir, elle peut tomber plus facilement dans les addiction pour fuir de la souffrance.

Pour se sentir aimé, le SF va chercher l’harmonie, éviter à tout prix les conflits, les frictions.
Pour se sentir en sécurité, elle a besoin de mouvement pour éviter ce avec quoi elle est mal à l’aise. Elle n’est pas à l’aise avec un cadre strict : il risque de limiter ses mouvements.

En développement personnel, elle va accumuler des formations, lecture de livre sans mettre en pratique. Elle recherche la solution miracle pour éliminer sa souffrance. C’est un peu une fuite en avant.

Elle fuit ses responsabilités : face à danger elle a un mouvement de fuite : son but est d’éviter, à tout prix, les problèmes, les conflits, les difficultés, de me sentir impuissant, isolé.
Elle ne mène pas sa vie en fonction de ce qu’elle veut mais en fonction de ce qu’elle ne veut pas, ne veut plus ! Pour cela elle peut contourner ses valeurs.
Elle a tendance à se raconter les histoires positives : tout va bien alors que ce n’est pas ce qu’elle ressent (émotions, tension dans le corps) pour éviter les souffrances, elle occulte ce qui ne va pas bien juste dans le mental. Elle minimise le problème. Elle peut en arriver à se méfier de son corps qui « crie » la douleur, la souffrance qu’elle ne veut pas voir.

C’est une personne qui critique du fait de son insécurité et de sa fuite de responsabilité (le problème c’est l’extérieur).
Elle peut également, durant l’enfance, avoir intégré le mensonge comme moyen d’éviter la souffrance et le perpétue une fois adulte

Elle a besoin de solutionner sa souffrance immédiatement, d’où une recherche de solution rapide. Les introspections, recherche de solution en profondeur l’insécurisent du fait que cela demande du temps.
Elle vit dans l’illusion qu’il est possible d’éviter toute souffrance et cherche des solutions extérieures à un ressenti intérieur.

Les messages d’autorité du passé du Sympathique Fuyant

coach, coaching, accompagnement, TPV théorie polyvagale, sympathique,, fuite, fuir

Sois sage : C’est le modèle de la récompenses : « si tu es sage tu aura une récompense ». Donc, elle suis les règles, répond aux attentes des autres en espérant qu’il ne lui arrive rien de mal puisqu’elle  »fait tout bien comme il faut ».
Fait plaisir : Pour que les relations avec les autres soient satisfaisantes, elle fait tout pour faire plaisir. Cela lui permet d’éviter les conflits, les frictions… Elle va négliger ses besoins, ne pas fixer ses limites, ne pas exprimer se opinions, ne pas dire… Et ce en mettant en péril son équilibre, elle va aller jusqu’à l’épuisement pour garder l’harmonie.

Les situations ou le Sympathique Fuyant s’active :
Face à un danger, on peut
soit se figer (activation du parasympathique) (absence d’énergie pour être en réaction)
soit réagir en mouvement (activation du sympathique) (suffisamment d’énergie pour le mouvement)
→ combat
→ fuite
Lorsque notre Système Nerveux active la fuite c’est qu’il estime que le corps a suffisamment d’énergie pour réagir et que la meilleure stratégie (selon ce qu’il a mémorisé dans sa base de donnée) est la fuite.
Lorsqu’on fait face à une situation ou une personne qui nous fait souffrir, le SF va tout faire pour éviter la souffrance donc fuir la situation, la personne concernée.
Ce n’est pas forcément une fuite physique.
→ Nous pouvons nous couper de certaines personnes, ne plus les laisser s’approcher.
→ Nous pouvons fuir certaines situations.
→ Nous pouvons nous convaincre que ce qui se passe n’est pas si grave, pour nier notre souffrance. Dans ce cas, nous avons tendance à nous couper de nos ressentis toujours pour masquer les sensations désagréables.

Pour se libérer
→ Nous reconnecter à notre corps, ses ressentis.
→ Accepter que la souffrance n’est pas évitable et nous permet de bifurquer, changer de direction, grandir, progresser

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