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Peurs à la temporisation 2/3

Les peurs inhibitrices ou peurs à la temporisation

La peur d’avoir à maintenir un haut niveau de performance

Cette peur se rencontre lorsque nous obtenons un / des résultats inespérés.
C’est une peur fréquente chez les sportifs lorsqu’ils atteignent un très bon résultat pour la première fois.
Cette peur peut également se rencontrer chez les enfants qui veulent répondre aux exigences des parents ou de l’école. Cette exigence n’est pas toujours réelle mais ils le ressentent comme cela. Ils peuvent se mettre une énorme pression qui se transformer en angoisse.
Nous nous sentons obligé de faire mieux que ce résultat là (qui peut être hors norme). Il faut faire très attention à ce que cela ne se transforme pas en anxiété.
Même s’il est normal de faire de son mieux, nous ne sommes pas obligé de toujours augmenter nos exigences.
Il nous faut veiller à ce que la réussite reste quelque chose de positif.

La peur du changement

Le changement constitue une des causes principales de notre stress. Or, rien n’est plus permanent que le changement. Il est omniprésent : la nature suit des cycles, la vie, est par définition changement.
Le changement, nous pouvons :
  → Le subir : nous adoptons un comportement de refus, de blocage. Mais le changement est là et fera son œuvre malgré nous. Donc nous le subissons avec tous les désagréments que cela comporte : émotions, ressentis négatifs.
  → Réagir : nous ne ressentons rien de négatif et y répondons du mieux que nous pouvons.
  → Être productif : nous profitons du changement pour anticiper des modifications dans notre vie. Rapidement, nous savons ce que nous voulons, et mettons tous en place pour arriver à ce que nous voulons.

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La peur de terminer ce qu’on a commencé

Nous pouvons, parfois, aimer plus le chemin que la destination, et donc, penser qu’une fois leur travail terminé les moments agréables vont disparaître.
Ou encore, la mise en place du projet rempli notre vie, et nous avons peur du vide que sa réalisation pourrait créer.
C’est une projection dans un avenir « vide » ou non plaisant.
Pour faire diminuer cette peur, il nous faut envisager ce qui nous ferait plaisir, que nous aimerions faire après.

La peur des responsabilités

Être responsable a à voir avec la confiance que nous nous accordons. C’est savoir que nous allons prendre les décisions qu’il faut, quand il faut.
Prendre nos responsabilités, c’est aussi assumer les conséquences (positives et négatives) de nos actes, nos paroles...
Dès lors que nous refusons nos responsabilités, nous adoptons le comportement de victime (c’est de la faute des autres, du temps, de l’environnement…) et nous devenons des victimes potentiels pour des manipulateurs, harceleurs…

Dans le film Spider Man, l’oncle du héros explique que de grands pouvoirs impliquent de grandes responsabilités. Mais l’inverse est également vrai : de grandes responsabilités impliquent également de grands pouvoirs. Et nombre d’entre nous ne sommes pas prêts à assumer le fait d’avoir du pouvoir.

Prendre nos responsabilités nous rend plus libre

La peur d’éprouver des émotions désagréables

Les émotions négatives se produisent lorsque nous imaginons ce qui pourrait ce passer, en général en amont de la situation. Pendant, nous sommes occupé à gérer, même si les ressentis, les émotions sont là, nous ne les écoutons pas.
Nous pouvons avoir tendance à imaginer les choses de façon négative, à imaginer le pire.
L’ inconvénient est que nous perdons beaucoup de temps et d’énergie à cela. De plus, nos craintes ne se produisent que rarement et en plus, nous arrivons, le plus souvent, à y faire face sans trop d’encombre.
La peur est quelque chose de normal. Elle est là pour nous protéger, nous prévenir d’un danger. Mais lorsque ce danger n’est pas réel ou immédiat, elle ne doit pas nous empêcher de vivre.
Les émotions désagréable sont là pour nous dire que quelque chose ne va pas, ne convient pas à notre corps ou notre tête. Nous ne devons pas les rejeter ! L’idéal serait d’agir pour régler ce « quelque chose » qui ne va pas.

La peur du rejet

Nous avons tendance à considérer que tout refus, tout désaccord est la preuve de notre imperfection et donc que nous allons être rejeté par les autres. Connaissez vous une seule personne parfaite ?
Ce n’est pas parce que quelqu’un n’est pas en accord avec l’une de nos pensée, de nos action qu’il nous rejette même si c’est de que nous ressentons. Nous ne sommes pas un comportement, une action, une parole.
C’est bien souvent notre comportement qui est jugé, pas notre personne. À nous de bien faire la distinction : quand une personne nous dis non, elle ne dit pas non à notre personne mais à notre proposition.

La peur de prendre de mauvaises décisions

Nous refusons d’agir tant que nous ne sommes pas certain à 100% que c’est la bonne décision.
Une décision, en soit, n’est ni bonne, ni mauvaise. Ce seront les conséquences qui vont découler de cette décisions qui vont être faciles ou difficiles à assumer.
Dès lors qu’on accepte les éventuelles conséquences, la décision devient plus facile à prendre.
Une décision est rarement irréversible : il est souvent possible d’apporter des modifications quand on se rend compte que cela ne se passe pas comme nous l’avions prévu.
Le fait de ne pas prendre de décision nous maintient dans un stress, dans une situation désagréable.

Faire un choix, décider place cette incertitude derrière nous et fait retomber ces tension.

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